Le VariZappeur 2.0 Dr Clark

 
Le VariZappeur Dr Clark 2.0
 
Sur le site de lasantenaturelle.net le principe du zapping et le Zappeur Dr Clark – lequel peut être présenté comme un antiparasitaire universel – ont déjà été présentés. Nous y revenons ici à l’occasion de la sortie du VariZappeur 2.0. Il semble même que les soins avec les fréquences fassent régresser le HIV.
Dans le présent article est, tout d’abord, rapidement rappelée la biographie de l’inventeuse la Doctoresse Hulda Clark, puis l’historique de la découverte, puis l’utilité du Zapping, puis l’utilité de pouvoir disposer d’un appareil avec des fonctions automatiques, puisque ce qu’apporte de plus, par rapport au précédent modèle, en termes de fonctionnalités utiles, le nouvel appareil mis au point par la DCRA (Dr Clark Research Association), tout juste disponible…
 
Qui est la Doctoresse Hulda Clark?
Hulda Clark est née en 1928 au Canada anglophone, elle a vécu ensuite aux Etats-Unis et au Mexique (elle avait fondé une clinique à Tijuana juste après la frontière) jusqu’à son décès à près de 81 ans à en Californie, le 3 Septembre 2009. Après des études en biologie et après avoir brillamment obtenu son Doctorat en physiologie, la Doctoresse en biologie Hulda Clark à partir de 1958, s’est tournée vers la naturopathie. Elle a obtenu un diplôme de professionnel de la santé naturelle au Collège Clayton.
Sa motivation pour la recherche et le développement était de concevoir des méthodes et des équipements qui permettent à tous de se débarrasser de leurs maladies. De là, estimant que la recherche académique ne recherchait pas dans la bonne direction ni de la bonne manière, elle s’est orientée vers la recherche indépendante.
Pendant 44 ans, le Dr Clark a travaillé avec ses patients et publié ses nombreuses découvertes au sujet des véritables causes des troubles physiques en huit livres. Elle a particulièrement axé sa recherche sur les toxines et les parasites environnementaux, qu’elle considérait comme jouant un rôle essentiel dans la pathogenèse.
Avec l’aide d’un appareil de test développé par elle-même – l’ainsi dénommé Synchromètre – elle a, par exemple, découvert que chaque cancer implique un parasite spécifique du foie et la présence d’un solvant appelé alcool isopropylique dans le corps.
Basé sur ces découvertes, elle a continué à concevoir des méthodes et des appareils dans le but d’offrir aux personnes malades une autre manière de traiter leurs problèmes. Par exemple, ses découvertes l’ont conduite à mettre au point un appareil appelé le «Zapper». Depuis lors, ce petit appareil de fréquences a connu une grande popularité et a ouvert la voie à une nouvelle approche de la médecine basée sur les fréquences.
Ses nombreuses découvertes basées sur de plusieurs années de recherche forment la base d’un vaste concept thérapeutique que de nombreux thérapeutes, des professionnels de santé naturelle et des médecins du monde entier appliquent avec beaucoup de succès, aujourd’hui.
Cette approche implique le nettoyage ciblé des organes de désintoxication les plus importants (reins, foie, intestins) à travers des protocoles de nettoyage ciblés, l’élimination des parasites, des applications de fréquences et le fait d’éviter d’être exposé aux toxines environnementales.
Conformément à ce dernier point, le Dr Clark a toujours plaidé pour que les compléments alimentaires soient aussi purs que possible.
Les découvertes scientifiques du Dr Clark constituent un protocole auto-suffisant en soi, mais peuvent aussi être intégrées avec succès dans de nombreux autres concepts thérapeutiques.
Après une vie riche de labeur et de découvertes, entièrement dédiée à soulager la misère humaine, la Doctoresse Hulda Clark est décédée en Californie, en septembre 2009, à l’ge de près de 81 ans, suscitant la gratitude et les regrets de nombreuses personnes ayant, grce à elle, {re}trouvé le chemin de la guérison et de la santé.
 
Historique de l’élaboration du zappeur Dr Clark
Dans un premier temps, en 1988, le Dr Hulda Clark invente le Synchromètre, qui va lui permettre de répertorier les fréquences pathogènes d’une multitude de parasites et de substances nocives, chacun et chacune ayant sa fréquence spécifique. La Doctoresse Clark est l’un(e) des premiers chercheurs à avoir compris le rôle des parasites dans les pathologies et l’importance de déparasiter et de dépolluer pour rétablir la santé. Son objectif était notamment de permettre aux êtres humains d’arriver à vivre sans parasites.
En 1989, Hulda Clark établit à l’aide de son synchromètre un grand tableau des fréquences propres des agents pathogènes complétant les travaux de Raymond Royal Rife dans les années trente. Dans le livre « La Cure de toutes les maladies » il y en a plus de 350 de mentionnées, et encore davantage dans le Manuel de laboratoire du Synchromètre 1 et 2.
De nos jours, un certain nombre de thérapeutes utilisent le Synchromètre pour reconnaître quels parasites et quels polluants sont présents dans les organismes, humains ou animaux. Qu’ils soient ou non thérapeutes, une formation francophone existe pour ceux qui veulent apprendre à utiliser le Synchromètre.
En 1993, Hulda Clark expérimente, avec son fils Geoffrey Clark (qui lui avait offert un système électronique pour son Noël, et c’est ainsi qu’elle a commencé!), un balayage de fréquences, pas à pas, en KiloHertz(s) pour essayer ainsi de détruire les pathogènes, d’où le nom de « zapper » (en français « zappeur ») – mais cela ne fonctionne pas tout de suite. Il y a a encore quelque chose à comprendre…
En 1994, son fils fabrique un générateur réglé sur la fréquence de 434 KHertz, fréquence de la grande douve de l’intestin (qui, selon Hulda Clark, en présence d’alcool isopropylique, peut émigrer dans le foie!), en vue de la faire exploser par sa mise en résonance, et cela fonctionne. Mais le nœud de la découverte se situe après, lorsque, par pure curiosité, Hulda Clark teste cette même fréquence sur trois autres bactéries pathogènes dont elle était porteuse mais qui, elles, n’avaient pas du tout la même fréquence… Et elles aussi  furent tuées par la même fréquence! Grande et heureuse surprise!!! Ayant essayé sur d’autres personnes porteuses d’une douzaine de germes pathogènes, tous ces germes furent également tués.
C’est alors qu’elle a essayé d’autres fréquences sur n’importe quel agent pathogène, et inexplicablement cela marchait encore. La conclusion de ce phénomène tout d’abord inexplicable est que:
– Contrairement à la croyance initiale de Hulda et Geoffrey Clark ce n’est pas la fréquence qui est la plus déterminante, car les essais furent concluants, quelle que soit la fréquence, celle-ci étant comprise entre 10 et 500 KHz. Une possible explication de cela est le fait que la fréquence de base envoyée dans le corps se décompose alors en sous-fréquences, de sorte que, à force, la bonne fréquence finit quand même par entrer en résonance avec le parasite considéré.
Comment cela s’est passé, elle l’a elle-même raconté:

« En 1994 mon fils a construit un générateur de fréquences à piles, très précis et avec des commandes manuelles. L’objectif était de permettre à quiconque d’éliminer la douve intestinale à 434.000 Hz avec un appareil à bas prix.

Le zapping utilisant diverses fréquences aurait ainsi procuré un  tel bénéfice que j’ai pensé que tout le monde devrait apprendre à s’en construire un. Mais, lorsque je l’ai essayé sur un type de mes bactéries, il en mourut trois autres types qui transmettaient avec des fréquences très différentes! Ceci ne s’était auparavant encore jamais produit. Lorsque je l’ai essayé sur les autres personnes, même si celles-ci étaient contaminées par des douzaines d’agents pathogènes, voilà qu’il étaient tous éliminés!

Les tests successifs indiquèrent que ce fait n’était pas dû à un projet particulier ou à une forme particulière d’onde produite par cet appareil, mais c’était simplement dû aux piles.

Une fréquence, produite par un voltage positif, quelle qu’elle soit, élimine simultanément,
s’il est fourni un voltage suffisant (de 5 à 10 volts)
ainsi qu’une fréquence suffisante
(n’importe laquelle, entre 10 Hz à 500.000Hz)
tous les bactéries, virus et parasites.

Mais un unique traitement n’est pas suffisant. Il en faut trois pour tout éliminer. Pourquoi cela? Alors, le premier zapping tue les virus, bactéries et parasites. Mais, quelques minutes après, de nouveaux virus et de nouvelles bactéries apparaissent (pas les mêmes que ceux qui ont été tués).

J’en conclus que ces derniers avaient contaminé les parasites et qu’ils purent se libérer quand ces parasites furent éliminés. Le deuxième zapping élimine à nouveau ces nouveau virus et ces nouvelles bactéries, mais, peu après, quelques virus réapparaissent. Probablement avaient-ils contaminé quelques-unes des dernières bactéries. Après un troisième zapping je ne trouve  plus aucun virus, ni bactéries, ni parasites et ceci, même après bien des heures. » (Source)

Au final, la Doctoresse Clark a choisi la fréquence uniforme de 32 KHz, car au départ plus la fréquence est élevée et plus l’ampérage est important; mais aux alentours de 32 KHz, l’impédance de la peau augmente, faisant ainsi chuter le débit, ce qui est intéressant. Cette fréquence est efficace pour tous les pathogènes, mais les fréquences spécifiques sont plus efficaces, lorsque la cible est connue.
– Le voltage a, lui aussi, son importance, que la Doctoresse Hulda Clark recommande être entre 5 et 10 Volts (généralement 9 volts, parfois 10 pour les programmes spéciaux). Le
– Le signal doit être, comme en radio, en ondes carrées et érasées des phases négatives.
Le zapping est donc un balayage de fréquences.

Tentative d’explications et processus d’élimination
Le passage d’un petit courant électrique dans le corps stimule les échanges intercellulaires, et réveille les « petits soldats tueurs » (les NK) du corps, qui deviennent soudainement très combatifs face à tous organismes qui vibrent à des fréquences non compatibles avec celles du corps humain et qui, de ce fait, sont pathogènes.
Résultats: Le système immunitaire se débarrasse du trop plein d’indésirables accumulé, d’ailleurs parfois un peu trop rapidement… En cas de substances en transit dans l’organisme (médicaments, drogues, alcool…) il est important de savoir que le « commerce intercellulaire » accéléré rend la circulation de ces substances beaucoup plus active (jusqu’à 20 à 30 fois).
En cas de prise de médicaments, l’emploi du zappeur (en anglais « zapper ») devrait permettre de diminuer, voire de supprimer la dose quotidienne de dépendance médicale, et, pour les utilisateurs, il faudra penser à faire corriger à la baisse le dosage des médicaments par le médecin traitant…
Quelle que soit l’explication scientifique aux effets bénéfiques de la pratique du zapping, selon les témoignages des utilisateurs, ils sont là, et avec eux la satisfaction, et c’est bien ce qui importe.
 
Effets du zapping
Statistiquement, un homme adulte peut receler jusqu’à 1 kilogramme de parasites en tous genres, qui, une fois morts, doivent être soit digérés, soit évacués, provoquant ainsi un état de fatigue soit immédiate, soit avec quelques jours de décalage. Pour aider à cette élimination, il est conseillé de boire 1 à 2 litres d’eau par jour, eau, bien sûr, pure, non minérale et non gazeuse, par petites quantités. De plus, Hulda Clark, pour digérer toute cette matière morte, conseille de prendre des enzymes digestives Dr Clark.
– Peuvent survenir après une première séance: (quelques heures à quelques jours… mais pas tous en même temps!): Légers étourdissements, légères nausées, maux de tête (pouvant être le signe que le foie travaille….) – Légère diarrhée et/ou flatulences.
– Pendant quelques jours: Démangeaisons ou raideurs aux jointures, éruptions cutanées, fatigue et somnolence, comme après un gros repas.
– Si les effets secondaires sont trop dérangeants, c’est parce que le traitement est trop intense. En ce cas espacer les séances (pour pouvoir respecter le rythme 7-20-7-20-7 minutes, il n’est pas bon de raccourcir les séances).

En finir avec les douleurs inflammatoires
Les douleurs inflammatoires sont le résultat d’une bataille rangée entre les parasites qui tentent l’invasion cellulaire et les leucocytes (globules blancs). Il y a de la chaleur locale et de la pression, le tout pouvant générer de la douleur.
Il arrive souvent que la douleur cède pendant la séance, ou au moins dans les heures qui suivent. En cas de cancer, il est même étonnant de constater que son principal traceur « l’orthophospho-thyrosine » (OPT) disparaisse après une seule séance. D’une façon générale, le soulagement des douleurs est l’indice que tout a bien fonctionné.
Les personnes sensibles ressentent un bien-être immédiat et une récupération d’énergie. En outre, le besoin de sommeil diminue au gré de leur récupération. A noter que, selon Hulda Clark, il n’y a aucun effet indésirable même sur les très jeunes enfants et même sur des bébés.

Les choix des séquences
La procédure classique, c’est le rythme de 7-20-7-20-7 minutes, qui se déroule selon trois étapes de 7 minutes de zapping, avec, intercalés, 2 temps de pause de 20 minutes chacun.  En effet, le Dr Clark explique dans son ouvrage « La Cure de toutes les maladies » qu’il faut 3 séances consécutives pour tuer tous les parasites.
 
Pourquoi trois passages du courant?
– La première séquence tue virus, bactéries et parasites, mais seulement en périphérie parce que l’électricité voyage surtout à la surface des organismes. Mais, quelques minutes plus tard, d’autres virus et bactéries plus en profondeur remontent à la surface et sont exposés à leur tour.
– La seconde séquence tue alors la seconde vague de virus et bactéries, mais quelques virus apparaissent encore…
– Après la troisième séquence, la Doctoresse Clark précise qu’elle n’a jamais retrouvé de virus ou bactéries, même plusieurs heures après la fin du zapping.
Du fait que la résistivité est variable selon les êtres humains, selon certains auteurs, la séquence 10-30-10-30-10 minutes serait aussi recommandable. Pourtant, Hulda Clark dit qu’avec des séquences de 7 minutes elle a compté large, parce qu’en réalité, dans la plupart des cas, deux ou trois minutes suffisent pour venir à bout des parasites.

Pourquoi préférer un appareil automatique?
Il existe des appareils assez simples et d’un coût comparativement relativement modique capables de zapper, comme, par exemple, le Zappeur TripleGen 3 Zomatron,  mais il est assez fastidieux de devoir soi-même chronométrer les séquences de 7 minutes – 20 minutes – 7 minutes – 20 minutes – 7 minutes, et les risques d’oubli ou d’erreur dans le comptage de minutes sont importants.
Avec un appareil automatique comme le VariZappeur 2.0 Dr Clark tout se fait tout seul: l’appareil est opérationnel avec seulement une molette (deux impulsions) et il est capable de signaler immédiatement si, pour une raison ou une autre (par exemple, bracelets de contact insuffisamment humectés) le courant ne circule pas de façon correcte (ce qui évite de procéder à des sessions illusoires et d’utiliser du courant pour rien). De plus, le VariZappeur 2.0 comporte une batterie directement rechargeable sur le secteur; par conséquent, le problème des piles à changer ou à recharger à l’extérieur de l’appareil ne se pose plus. Dès lors où il est régulièrement rechargé, il est toujours prêt à servir, et, à l’usage, c’est vraiment bien!
 
Electrodes adhésives, bracelets, étoffes de contact, ceintures de conduction…
Pour le passage du courant, de nombreux systèmes se raccordant au VariZappeur existent: Soit les poignées en carbone (ce qui est beaucoup mieux que le cuivre, notamment pour les allergiques aux métaux) qui se tiennent dans les mains ou se placent sous les pieds, soit les bracelets qui se fixent aux poignets ou même aux chevilles, soit les ceintures qui se placent à la taille ou les petites ou grandes étoffes de contact. De façon générale, plus la surface de contact est grande, mieux c’est, et cela diminue aussi les risques d’allergie au courant.
 
Recommandations
1. – Si l’on utilise des bracelets, toujours les humidifier, ceci pour rendre possible ou améliorer la conduction électrique.
2. – Toujours respecter un écart minimum de 10 centimètres entre les deux électrodes, quel que soit l’endroit du corps où elles sont placées.
 
Les dangers mal connus des vers ronds ou plats en tous genres
Selon Michel Dogna, des chirurgiens racontent, en aparté, avoir souvent l’occasion, lors d’opérations, d’enlever des quantités impressionnantes de vers des intestins de leurs patients qui en étaient des porteurs généralement totalement inconscients. Il existe toutes sortes de vers, dont, en outre, la médecine ne s’occupe guère, mais qui provoquent des pathologies complexes plus ou moins graves, et parfois même fatales.
Si tout le monde sait que les oxyures entraînent des grincements de dents (bruxisme), il est moins connu que des ascaris sont présents dans les poumons de tout asthmatique. Par ailleurs, peu de gens savent que les mauvaises odeurs corporelles (dont la « mauvaise haleine ») sont, bien souvent, dues aux déjections des parasites involontairement hébergés dans les corps humains.
Mais, parmi tous les vers parasites, il en est un dont on s’occupe peu et qui, selon Hulda Clark et aussi la médecine ayurvédique, est, de loin, le plus dangereux: c’est le fasciolopsis buskii, communément nommé « la douve » ou la « grande douve de l’intestin » et qui se manifeste sous cinq stades larvaires différents. Ce ver plat, visible à l’œil nu et pouvant atteindre un demi-centimètre de long ou plus, vit des années et libère plus d’un million d’œufs lors de chaque selle!
Tout cela ne serait pas si grave s’il n’y avait pas la présence de poisons chimiques courants (polluants) que l’on absorbe régulièrement par simple contact, inhalation ou ingestion dans le cadre de la pollution moderne et qui entraînent une « migration » des vers vers d’autres organes à l’intérieur du corps humain.
Il s’agit en particulier du benzène, du méthyle, du butylcétone, du propanol, du toluène, du xylène, du propylène, du MEK, du MBK…
L’image est: Un chat dans un magasin de porcelaine ce n’est pas catastrophique, ou bien un chien dans le même magasin de procelaine cela n’est pas non plus catastrophique, mais les deux ensemble, chien coursant un chat dans un magasin de porcelaine, alors cela peut très rapidement devenir catastrophique!
Voici des exemples caractéristiques:

En présence de toluène ou de xylène, la douve migre vers le cerveau où on la retrouve dans des cas de maladie d’Alzheimer trépanés.
En présence de méthanol, la douve migre vers le pancréas où on la retrouve chez les diabétiques.
En présence de MEK ou de MBK, la douve migre vers l’utérus et provoque des endométrites graves.
En présence de benzène, la douve migre vers le thymus provoquant le SIDA.
En présence d’alcool isopropylique, la douve migre vers le foie provoquant divers cancers.

(Ces données proviennent d’études américaines, allemandes et suisses peu connues en France).
De même, il est pratiquement systématique que la douve (Fasciolopsis Buskii, Fasciola Hepatica) soit présente:

dans les reins en cas de Lupus ou de maladie de Hodgkin,
dans le foie en cas de troubles du comportement ou d’allergies,
dans la maladie de Crohn,
dans les sarcomes,
dans le Kaposi.

Pour Hulda Clark la même douve peut donc provoquer le cancer ou le sida, selon le polluant présent dans le corps et qui va entraîner une migration de la douve de l’intestin vers le foie si le polluant est l’alcol isopropylique pouvant entraîner en ce cas un cancer, ou bien si le polluant est le benzène entraînant une migration de la douve dans le thymus et donc possiblement un sida…
De notre point de vue, même en ce cas, le cancer et le sida ne sont pas assurés, car, pour déclencher la maladie, il faut encore un troisième élément, qui pourra souvent être un choc psychique. En ce cas, l’image est la suivante: Pain de dynamite (douve de l’intestin) + mêche (polluant) + choc psychique (étincelle) = cancer ou sida. Si l’un des trois éléments manque, il peut tout à fait – et heureusement! – ne rien se produire.
 
Le paludisme et les maladies tropicales
Les pays tropicaux chauds et humides présentent les conditions idéales d’un bouillon de culture propice au développement des maladies parasitaires. Le Zappeur offre une parade universelle lors de tout voyage en pays « exotiques » avec, par exemple, 2 séances par semaine en préventif ou même davantage. En de telles circonstances un apport d’une ou deux gouttes d’acide chlorhydrique Dr Clark est une précaution supplémentaire (en voyage Hulda Clark en avait toujours un petit flacon dans son sac à main!).
 
Indications générales du Zapping
Les infestations par champignons, levures et autres candidoses font l’objet d’une longue liste de misères pathologiques que l’on peut traîner des vies entières, au travers de symptômes avec lesquels même la médecine ne fait souvent aucune relation.
Dans son livre « La cure de toutes les maladies », le Dr Clark, dans plus d’une centaine de pages, cite l’utilisation de son zapper notamment pour les problèmes de santé suivants:

Alcoolisme,
Allergies en général,
Alzheimer (maladie d’),
Autisme,
Chute des dents,
Dépression,
Diabète,
Digestion paresseuse,
Fatigue,
Fièvres,
Glaucome,
Grippe,
Herpès,
Hypertension,
Infections par levures,
Insomnie,
Mémoire défaillante,
Musculaires: douleurs,
Peau: tous problèmes,
Schizophrénie,
Scléroses,
Verminose.

Le Zapper a été utilisé en toute sécurité par des dizaines de milliers de personnes à travers le monde, dans toutes sortes de pathologies graves ou légères, depuis plus de deux décennies. Il a même été utilisé sur des bébés de 8 mois ou plus, sans aucun problème.

Précaution d’emploi: Le Zapper est compatible avec tout traitement en cours. Toutefois, les mesures administratives légales de sécurité s’appliquent et recommandent d’éviter l’utilisation du Zappeur par les personnes équipées d’appareils électroniques vitaux tels qu’un pacemaker, ou par des femmes enceintes.

Récapitulatif d’utilisation
1 – Fixer les électrodes adhésives sur le corps ou les bracelets autour des poignets, ou la ceinture à la taille, ou les étoffes de contact sur le corps, ou même les pantoufles pour les pieds, etc.
2 – Allumer l’appareil. Actionner la molette centrale (voir manuel d’utilisation). C’est parti!
3 – Il est possible de mettre le VariZappeur 2.0 dans une poche accrochée en bandoulière autour du cou, ou dans sa poche ou bien de l’accrocher à sa ceinture et, pendant le zapping, vaquer librement à ses occupations. Il est possible de balayer, passer l’aspirateur, lire, regarder la TV, répondre à ses e.mails, etc.
4 – Programmes spéciaux. Avec le VariZappeur 2.0 il y en a présentement 63. Ils sont disponibles sous forme de mini-cards ou bien en téléchargement, grce à la « VariAppli », à l’aide d’un Smartphone (pour l’instant associé au système d’explpotation Androïd).
 
Rythme des séances
1 ou 2 séances par jour. Ce que Hulda Clark explique c’est que plus l’on zappe (longuement) plus cela crée de la matière morte. Cette matière morte est une charge pour l’organisme et notamment pour le foie. Elle doit donc être éliminée par le corps aussi vite que possible. Pour y aider, en cas de zapping intensif, Hulda Clark préconise la prise de 15 gélules d’enzymes digestives par quatre heures de zapping en continu.
Pour lire des témoignages d’utilisateurs cliquer ici.
Où trouver un VariZappeur 2.0? Le VariZappeur 2.0 est commandable ici ou ici.