Bonnes pratiques pour prévenir ou éviter le cancer

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Bonnes pratiques pour prévenir le cancer?

Privilégier les crudités et les légumes. Démarrer chaque repas par une crudité (de façon à empêcher la leucocytose digestive). Limiter les céréales (acidifiantes) et surtout la viande (acidifiante et intoxinante), et même proscrire la viande rouge. Un peu de viande blanche peut convenir.

Proscrire complètement la charcuterie. Rlle ne présente aucun intérêt et ne peut qu’intoxiner et acidifier. Le poisson, lui, est bon, s’il n’est pas pollué aux métaux lourds, dont le mercure. Privilégier les petits poissons en bas de la chaîne alimentaire.

Manger des œufs biologiques de poules élevées en plein air. Sauf contrindication, jusqu’à trois par jour (pas de risque de surdosage.)

Ajouter dans ses plats des herbes aromatiques, des épices (curcuma, gingembre, ginseng), de l’ail, de préférence frais (c’est bon pour la circulation), de la levure de bière, des graines, des noix, etc.

Cuire ses légumes à basse température et à la vapeur douce (de 60°C à 95°C maximum) ou bien à l’étouffée. Proscrire complètement le barbecue (à cause de la réation de Maillard) et la friture. Voir, par exemple, pour une bonne gamme (choisir l’inox chirurgical) d’ustensiles de cuisine saine ici

Privilégier les légumes colorés, riches en anti-oxydants et en polyphénols, bien sûr bio, mangés crus ou peu cuits, en diversifiant au maximum.

Boire de l’eau vivante (voir articles sur l’eau).

Supprimer totalement le sucre de son alimentation et limiter au maximum les glucides dont les «cinq p»: ptes, patisseries, pizzas, pain, pommes de terre, (l’on pourrait aussi ajouter les pralines!), et aussi le sirop de glucose/fructose (sirop de maïs ou de blé) présent dans tout ce qui est industriel: biscuits, bonbons, desserts en tous genres. Réduire sa consommation de fructose, qui nourrit le cancer et accélère la croissance des cellules malades.

Pour les Oméga 3 manger de petits poissons gras provenant des mers froides (tels que: anchois, sardines, maquereaux, harengs) et prendre un complément d’Oméga 3 afin de maintenir un ratio oméga-3/oméga-6 de 1 pour les Oméga 3 et 3 ou 4 pour les Oméga 6.

Faire le plein de vitamine D en s’exposant régulièrement au Soleil, sur la grande partie possible du corps autour de 20 minutes par jour. Le taux sérique de vitamine D doit se situer entre 45 et 70 ng/mL.

Manger des aliments lactofermentés (probiotiques), qui régulent la flore intestinale et diminuent le niveau d’inflammation du côlon.

Mouvements corporels: le mouvement fait baisser le niveau d’insuline dans le sang, ainsi que la glycémie (taux de sucre dans le sang), ce qui crée un environnement défavorable pour le cancer. Le mouvement renforce aussi le système immunitaire. Les exercices avec intervalles à haute intensité sont les pus recommandés.

Faire ce qu’il faut pour bien dormir et se réveiller le matin bien reposé et en pleine forme. Eviter le stress, car le stress chronique affaiblit le corps et le rend plus vulnérable aux maladies.

Cela va sans dire mais encore mieux en le disant: Proscrire complètement les OGM. Les OGM sont non seulement génétiquement modifiés – et à ce titre toxiques – mais abondamment arrosés d’insecticides toxiques.

Se complémenter au resvératrol, lequel imite la « restriction alimentaire ». On le trouve aussi dans le vin rouge (ne pas abuser).

Jeûner régulièrement totalement ou partiellement (pratiquer le « Fasting » 16-8 ou même 18-6 ou 19-5). Ainsi le corps peut se détoxifier et faire baisser son niveau d’inflammation. Jeûner permettrait d' »affamer le cancer ».  Cela découle des découvertes du Dr Otto Heinrich Warburg, prix Nobel de physiologie et de médecine pour ses travaux sur la fermentation des cellules cancéreuses (dont la croissance est dite anaérobique).

Voir aussi:
The prevention of all cancers
 
The cure and prevention of all cancers