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Les amalgames dentaires au mercure
vivent-ils leurs derniers jours
en France?

 

 

Communiqués de l'association "Non au mercure dentaire" (NAMD)

 

Chers adhérents, chers amis,

Quelque chose de tout à fait extraordinaire se produit: des dentistes viennent de mettre en ligne une lettre à Marisol Touraine, dans laquelle ils demandent d'interdire les amalgames dentaires!

Vous pouvez la lire à cette page:

http://www.procontremercure.lautre.net/Lettre-de-dentistes.html

Merci à vous de la faire suivre et lire à tous les dentistes que vous savez concernés, afin que cette lettre recueille le plus grand nombre de signatures. C'est un événement qui pourrait considérablement influer sur les décisions que le gouvernement devra prendre bientôt, dans le contexte des négociations internationales en cours. Cordialement, Geoffrey Begon, Délégué Général de Non Au Mercure Dentaire.



Rappel (Communiqué de l'association Non au Mercure Dentaire):
 

LA FRANCE RENONCE ENFIN AUX AMALGAMES !





C’est une victoire majeure pour la santé publique et l’environnement, et une avancée décisive pour l’association Non Au Mercure Dentaire et pour l'Alliance Mondiale pour une dentisterie sans mercure.



Revirement total


La position française était très attendue, dans le cadre de la révision de la stratégie communautaire sur le mercure menée par la Commission européenne (CE). Le rapport d’expertise BIOIS avait dévoilé fin mars que la France est de très loin le 1er Etat consommateur de mercure dentaire du continent, avec 17 tonnes annuelles (voir précédent article).

Ainsi la population Française est-elle considérablement plus imprégnée que ses voisins ; mais c’est aussi notre environnement que nous avons durablement pollué (le mercure est un toxique persistant et bioaccumulable), et nos enfants qui sont contaminés in utero, puis par le lait maternel.

Lors d’une précédente consultation, en 2010, la France avait été le seul pays d’Europe à s’opposer officiellement à l’arrêt de l’usage de l’amalgame (lire la contribution des autorités françaises).

Le 22 juin dernier, coup de théâtre: on peut lire sur le site de la CE que «les autorités françaises ne s’opposent pas à une suppression des amalgames au mercure dans le traitement de la maladie carieuse.» (lire l’intégralité de la nouvelle position française)


Vers un monde sans mercure


Par cette volte-face, la France rejoint enfin les pays éclairés qui ont déjà tourné le dos aux plombages au mercure (Norvège, Danemark, Suède), ou qui, comme l'Italie, n’en utilisent quasi plus.

Elle s’arrache ainsi à une situation d’isolement grandissant, et débloque la machine mondiale que sa résistance enrayait.

La quatrième session du Comité Intergouvernemental de Négociation (INC4) vient en effet de s’engager, ce mercredi 27 juin, à Punta del Este (Uruguay). Ces négociations visent l’élaboration d’un instrument juridiquement contraignant sur le mercure à l’échelle mondiale, la Convention de Minamata, attendue pour 2013.

Lors de la précédente session (l'INC3 s’est tenu à Nairobi, au Kenya, en novembre 2011), la région Afrique réclamait la fin de l’usage du mercure dentaire. Elle était suivie par la région Asie-Pacifique, le Grolac (Amérique latine), les Etats-Unis et l’Australie. L’Union Européenne, quant à elle, n’avait pas pris position, à cause manifestement des réticences hexagonales.

Par effet de cascade, les répercussions de la nouvelle position française vont donc probablement signer la fin du mercure dentaire dans le monde.



L’Afssaps désavouée


En principe, l’avis de la France sur les amalgames dentaires devrait s’appuyer sur l’expertise de l’agence sanitaire responsable des Dispositifs Médicaux, à savoir l’Afssaps, rebaptisée ANSM en mai dernier.

De fait, l’agence semble avoir été soigneusement écartée du processus de décision.

La France fonde sa nouvelle position non seulement sur la prise en compte des conséquences environnementales du mercure ; elle invoque tout autant les « conséquences de la multi-exposition et [des] effets des faibles doses» sur la santé, ce qui constitue un camouflet cinglant pour l’Afssaps-ANSM qui, dans son rapport officiel de 2005, affirmait contre l'évidence scientifique qu’en deçà de «530 amalgames» il ne pouvait y avoir le moindre risque pour la santé.

Il faut rappeler que l’agence cumule les défaillances dans le dossier des amalgames: signalements d’incidents non enregistrés pendant deux ans, partialité flagrante de l’expertise, conflits d’intérêts des experts, opacité du fonctionnement, mépris des associations…

A cette heure, elle devrait avoir rendu publique une actualisation du rapport de 2005 annoncée pour "début 2012"; or il s’avère impossible, même pour Non Au Mercure Dentaire qui était censée être partie prenante dans cette nouvelle étude, d’obtenir la moindre information sur cette actualisation.



Une incroyable complaisance


L’expert-maison de l’agence en matériaux dentaires, le très médiatique Michel Goldberg, a eu des liens d’intérêts déclarés avec un fabricant d’amalgames et a occupé des fonctions importantes au sein de la Fédération Dentaire Internationale (FDI). Cet odontologiste, coutumier des écarts de langage et peu tenu à la prudence et à l'objectivité qui incombent pourtant à sa position, prophétisait en décembre dernier dans le Chirurgien Dentiste de France: «Quand, grâce à ces groupes mono-obsédés par les méfaits du mercure, les patients ne pourront recevoir que des ersatz éphémères, nous en arriverons au règne de l'obscurantisme et à la régression vers un Moyen Âge.»

Il apparaît que l’agence, détournée de sa mission de santé publique, a été le porte-voix des autorités dentaires et au-delà de la FDI, financée par les fabricants. [2] Elle a procédé à une mise à l’écart scandaleuse des connaissances scientifiques. Le rapport suédois sur les amalgames, conduit par une équipe réellement compétente sur cette problématique avec à sa tête le plus grand expert sur le mercure inorganique, Maths Berlin, concluait dès 2003 que «pour des raisons médicales, l’amalgame devrait être supprimé des soins dentaires dès que possible.» Il allait jusqu’à affirmer: «tout médecin, tout dentiste devrait, devant des patients souffrant de pathologies à étiologie douteuse ou de maladie auto-immune, se demander si le mercure qui s’échappe des amalgames a pu contribuer à leurs symptômes.»

La faillite de l’Afssaps inflige ainsi presque dix ans de retard aux patients et aux praticiens français, quand tous les éléments scientifiques étaient à disposition.



Un long combat


C’est donc l’association Non Au Mercure Dentaire qui accomplit depuis quinze ans le travail d’alerte, de surveillance des marchés et de veille sanitaire qui relève en théorie de l’Agence sanitaire.

A cette heure où notre ténacité trouve sa récompense, nous tenons à rendre hommage au Dr Jean-Jacques Melet qui, le premier en France, a tiré la sonnette d’alarme, au péril de sa réputation et en dépit des nombreuses souffrances morales infligées par l’Ordre des médecins et par une Afssaps qui a trahi entre 2003 et 2005 les promesses de coopération qu’elle avait données.

La disparition tragique du Dr Melet durant l’été 2005 nous laisse encore en deuil; mais c’est à lui que revient d’abord cette victoire posthume.

Quant à l’avenir, il faudra désormais s’assurer ce que le calendrier tirant les conséquences de cette nouvelle position soit établi au plus tôt.

Nous exercerons donc la plus grande vigilance pour que l’interdiction ne soit pas renvoyée sine die par les manœuvres des fédérations dentaires ; pour que le consentement éclairé des patients en matière de travaux dentaires s’inscrive sans délai dans les faits; pour que la santé des patients (dentistes et assistantes) soit garantie lors de tout soin dentaire, notamment lors des travaux sur amalgames; pour que les facultés dentaires cessent immédiatement d'enseigner et pour que le mépris, la psychiatrisation, l’errance et l’exil médicaux ne soient plus les réponses du système de soins de demain devant les pathologies émergentes.



Remerciements


Mais pour l'heure, nous tenons à féliciter tous ceux qui ont permis cette avancée considérable.

En particulier, nous ne serions jamais parvenus à ce résultat sans Charlie Brown et l’Alliance mondiale pour une dentisterie sans mercure, qu’il préside et anime avec un enthousiasme visionnaire.

Notre gratitude va également au Réseau Environnement Santé et à son porte-parole, André Cicolella, qui nous ont offert depuis quelques mois une audience médiatique sans précédent.

Les appuis de Jean Huss et de Michèle Rivasi, qui ont relayé nos revendications dans toute l’Europe, ont été de puissants détonateurs.

Nous saluons enfin et surtout les nouveaux ministères de la Santé et de l’Environnement, qui signent un geste d’intelligence remarquable, en nette rupture avec les dérobades auxquelles nous étions accoutumés. Au sein du ministère de l’environnement, merci notamment à M. Ralid Ajabboune, qui représente la France lors des négociations Européennes et Internationales sur le mercure. Investi du dossier des amalgames dentaires il y a quelques mois seulement, il a fait preuve à notre égard d’une rare cordialité ainsi que d’une qualité d’écoute remarquable. Son action a été décisive pour notre dossier.




[1] Le rapport est consultable à partir de cette page. Il faut cliquer sur le quatrième point, «Draft Report».
On trouvera, parmi d’autres, la contribution de la France dont nous faisons ici état en cliquant sur le dernier point, «Stakeholders’comments».

[2] Ulf Bengtsson a montré que, sans prendre la peine de dissimuler leur stratégie, les fabricants d’amalgames ont utilisé dans le monde entier les fédérations dentaires comme courroie de transmission, au sein des instances dirigeantes, pour freiner l’éventualité d’une interdiction des amalgames. L’Afssaps est fautive de n’avoir opposé aucune résistance à cette stratégie du lobby des amalgames.


 

Evénement: Le Docteur en chirurgie dentaire Bruno Darmon expliquera les méfaits des amalgames au mercure, des métaux en bouche et surtout des dévitalisations systématiques lors du 5ème Colloque Vivre sa Santé au Naturel des 10 et 11 Novembre 2012 et du stage qui s'ensuivra.

 

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