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ma première vérification des travaux de Hamer
Par Jean-Jacques Crèvecœur
(article tiré du numéro 9 de Néosanté)

Nous sommes en mai 1988. Depuis plusieurs années, ma découverte de l’homéopathie a bouleversé ma vision de la santé et de la maladie (voir mes articles des numéros 2 et 3 de Néosanté). Pourtant, des questions fondamentales restent encore sans réponse: «Pourquoi tombe-t-on malade? Et lorsqu’on tombe malade, pourquoi cet organe spécifique est-il touché plutôt qu’un autre?». C’est à ce moment qu’un de mes amis m’envoie des informations sur un certain docteur Ryke Geerd Hamer dont je n’ai jamais entendu parler. Dès réception, je m’empresse de commander les petits fascicules de présentation de la Médecine Nouvelle rédigés en français et publiés à l’époque par l’ASAC (Association Stop Au Cancer, située à Chambéry en France). Ce que j’y lis crée immédiatement chez moi un malaise. Il y a une telle cohérence, une telle logique dans l’explication de l’évolution des cancers et des maladies que mes vieux réflexes épistémologiques se réveillent aussitôt: soit Hamer est un génie qui a vu ce que personne n’avait vu avant lui, soit Hamer est un dangereux falsificateur doublé d’un mythomane paranoïaque. Autrement dit, sa loi d’airain du cancer est "trop belle pour être vraie"!

En quête de preuves…

Pendant ma formation en sciences, mais aussi pendant ma formation en philosophie, plusieurs de mes professeurs m’ont appris à garder une attitude ouverte mais critique. La science et la médecine ne font pas partie du même champ épistémologique que la religion. Depuis trente ans, combien de médecins soi-disant scientifiques n’ai-je entendu me déclarer: «Que le stress puisse déclencher un cancer? Je n’y crois pas!» ou encore «Que le cancer puisse se guérir spontanément, sans chimiothérapie, sans radiothérapie, c’est impossible!». De telles phrases appartiennent davantage à la sémantique religieuse que scientifique. Pourtant, elles sont devenues la norme, particulièrement en médecine. Je décide donc de ne pas tomber, moi aussi, dans une attitude sectaire en affirmant: «Hamer est un génie» ou «Hamer est un falsificateur
»! Pour moi, l’enjeu est tellement important que je veux fonder ma position sur des preuves, non sur des croyances. C’est ainsi que je me mets en quête de preuves … pour prouver que Hamer se trompe!

Un cancer des os pour le moins mystérieux

C’est avec cette détermination à trouver un contre-exemple aux théories de Hamer que je me présente, quelques mois plus tard, chez Charles, un membre de ma famille. Je savais qu’il avait été atteint d’un cancer généralisé des os, dix ans auparavant, en 1979. Alors âgé de 39 ans, cet homme robuste s’était vu condamné par les cancérologues d’un hôpital universitaire à une mort certaine dans un délai de six à neuf mois. Pourtant, onze ans plus tard, il est bien vivant devant moi.

Comme je ne veux en rien biaiser mon observation, je ne lui ai pas parlé des travaux de Hamer et de sa théorie. Mon rôle se borne donc à lui poser des questions les plus ouvertes possible, pour recueillir son histoire de vie telle qu’il l’a vécue et ressentie… La première question que je lui pose est celle que Hamer posait, lui aussi, à ses patients: «Dans les semaines ou les mois qui ont précédé la découverte de ton cancer des os, as-tu vécu une situation dramatique et brutale, dont tu n’as parlé à personne?» Charles me raconte qu’effectivement, en janvier 1979, il est tombé sur le dos à cause d’une plaque de verglas, s’écrasant sévèrement deux vertèbres lombaires. Suite à cette chute, les médecins lui ont mis un corset rigide pendant huit semaines, depuis l’aine jusqu’à la nuque. Quand je lui demande, à l’instar de Hamer: «Mais comment as-tu vécu cette situation, comment l’as-tu ressentie?», il me répond: «Oh, extrêmement mal, mais je n’en ai parlé à personne! Je me suis senti complètement dévalorisé, à un point tel que j’ai failli me tirer une balle dans la tête. Mais personne n’en a jamais rien su, même pas ma femme!».

Je plonge alors dans le petit livre de Hamer, et je relis la ligne relative au cancer des os dans le tableau de correspondances. Dans la colonne «teneur du conflit», je lis: «Dévalorisation de soi. La localisation de l’ostéolyse indique la sphère atteinte. Par exemple, ostéolyse du bassin à la suite d’une dévalorisation de soi sexuelle». Or, son cancer des os était étendu à l’ensemble de son squelette. Et en deux phrases, il me livre, sans le savoir, la clé de sa maladie. Il s’était senti complètement dévalorisé (d’où la généralisation de son cancer)! Tout avait été intense (il a failli se tirer une balle dans la tête), brutal (la chute et la pose du corset sont advenues en quelques heures) et vécu dans l’isolement (il n’en a parlé à personne)! Je retrouvais, ébahi, tous les critères énoncés dans la première loi de la Médecine Nouvelle.

Je demande à mon interlocuteur de me rappeler la suite des événements. «Après huit semaines, me dit-il, on m’a enlevé mon corset pour me refaire une radio des vertèbres. C’est là qu’ils ont découvert et diagnostiqué mon cancer des os: en huit semaines, j’avais perdu 40 % de ma masse osseuse (d'après Hamer, le cancer des os en phase active se traduit par une perte de masse, contrairement à d’autres organes qui forment une masse tumorale en phase active (comme le foie ou les poumons)! Le pronostic était la mort certaine dans les six à neuf mois qui suivaient. C’est là aussi que mon médecin traitant (un ami d’enfance) m’a déconseillé de faire la chimiothérapie, puisque, de toute façon, j’étais foutu. Alors, autant mourir sans subir, en plus, tous les effets secondaires des traitements…».

La guérison miraculeuse du cancer

En entendant ça, je me mets à bénir intérieurement son ami médecin. En effet, au moment où on lui retirait son corset, son «conflit de dévalorisation» prenait fin instantanément. Donc, d’après Hamer, Charles pouvait entrer dans la deuxième phase du processus, appelée la vagotonie. S’il avait suivi les conseils de son oncologue, la chimiothérapie aurait remis son corps en sympathicotonie (en surstress), aurait empêché le processus naturel de réparation de se produire et aurait certainement contribué à donner raison au pronostic fatal. De plus en plus excité, je lui demande de poursuivre son récit, pour comprendre pourquoi et comment il s’était guéri…

«Oh, me dit-il, après cela, tout a été bizarre. Je me suis demandé ce que j’avais vraiment envie de faire pour les mois qu’il me restait à vivre. Je suis d’un naturel optimiste. Je considère que j’ai toujours été gâté et choyé par la vie. Je faisais un métier qui me plaisait. J’avais une femme que j’aimais et qui m’aimait. Mes enfants réussissaient très bien à l’école. J’étais heureux… J’ai donc décidé de continuer ma vie exactement comme avant et de jouir pleinement de chaque instant, jusqu’à ma mort. Et j’ai attendu. Tous les mois, on me faisait des prises de sang pour contrôler l’évolution de mon cancer. Jusqu’à ce qu’on me découvre une leucémie, quatre mois plus tard. Tout le monde pensait que c’était la fin. Mais curieusement, quelques mois plus tard, la leucémie disparut, elle aussi… Et quand on m’a refait des radios et une scintigraphie, mon squelette s’était recalcifié et plus aucune trace de cancer n’était détectable! J’étais guéri.»

Je me souviens alors de la seconde loi de la Médecine Nouvelle, intitulée la loi biphasique des maladies. Cette loi affirme que toutes les maladies vont par paires: une maladie froide (correspondant à la phase de stress) et une maladie chaude (correspondant à la phase de réparation). Je replonge alors dans l’opuscule du docteur Hamer et je lis à la page 45: «La phase leucémique, qui correspond au redémarrage et à la prolifération des cellules souches hématopoïétiques, signale que le conflit à l’origine de la maladie osseuse est résolu et que la guérison est en cours…».

Charles aura bientôt 72 ans, se porte comme un charme, joue au tennis deux heures par jour, alors que cela fait 33 ans qu’il devrait, d’après les médecins, être mort et enterré! Médecins, qui, d’ailleurs, ont préféré conclure à une "erreur de diagnostic" plutôt que de remettre en question leurs croyances! Ce que j’ai retenu de cette première vérification, c’est trois choses. Quand un conflit ne dure pas trop longtemps, quand on ne perturbe pas le processus de guérison par des interventions lourdes et quand (surtout) on ne panique pas à l’annonce d’une maladie, guérir est un processus naturel qui est inscrit dans nos programmes de survie.

Dans les prochains mois, je vous ferai part d’autres cas vécus qui ont confirmé, eux aussi, cette vision fabuleuse de la santé et de la guérison.


Interview du Dr Hamer


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